Archive

Archive for March, 2012

Lessons De Vie

March 30, 2012 2 comments

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.

“Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie”, demanda le Prince.

“Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.”

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie.

Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire “CHANGE LE MONDE”.

“C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas.” Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant,
mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : “Qu’as-tu appris sur le chemin ?” “J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas”. “C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise.” Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire “CHANGE LES AUTRES”.”C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration.” Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : “Qu’as-tu appris sur le chemin ?” “J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses.” “Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu
dois encore parcourir.” Et le Vieil Homme disparut.

Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots “CHANGE-TOI TOI-MEME”.”Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire,” se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout
ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :

Qu’as-tu appris sur le chemin ?”

“J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser.”

“C’est bien,” dit le Sage.

“Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ?Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise.” “C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru.” Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait

“ACCEPTE-TOI TOI-MEME.”

Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. “Quand on combat on devient aveugle, se dit-il.” Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

“Qu’as-tu appris sur le chemin ?”

“J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement.”

“C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte.”

A peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut

“ACCEPTE LES AUTRES”.

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. “Qu’as-tu appris sur le chemin ?” demanda ce dernier. J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.” “C’est bien,” dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut

“ACCEPTE LE MONDE”.

Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda.

“Qu’as-tu appris sur le chemin ?”

“J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble
triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.”

C’est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde.” Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita. “Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence”.

Et le Vieil Homme disparut.

Texte de Charles Brulhart, Décembre 1995

Categories: Uncategorized

One Year in Operations

March 27, 2012 Leave a comment

Rions un Peu!!!

March 27, 2012 Leave a comment

Pourquoi ne pas commencer la semaine avec une bonne humeur et dans un bon rire, avec le insolites ci-après.  Rire fait du bien.

1. Une Église prend feu et les fidèles crient au secours. Un fou qui passait leur dit: mais c’est vous qui criez toujours ici, le feu du Saint esprit. Le feu est là maintenant, au lieu de chanter brûle en moi, vous criez au secours… Hypocrite que vous êtes!!!!!!

2. Un pasteur se retrouve dans un taxi, assis à l’arrière entre deux(02) femmes, une laide à gauche et une beauté à droite. Lorsque le taxi vire à droite, il se penche sur la belle et dit ” seigneur, ne nous soumets pas à la tentation!”… et lorsque le taxi vire à gauche, il dit: ” éééééh DIEU, mais délivre nous du mal” Amen!!!!!!!!!!

3. Un malade va voir un docteur et dit: j’ai des vibrations au niveau du c?ur. ça vibre sérieusement comme un portable. Le docteur lui dit: c’est la mort qui te bippe, prie Dieu que le réseau balance!!!!!!!

4. Dans une salle de classe l’instituteur demande à ses élèves :

« Qu’est ce qu’une voyelle ? »

Un petit au fonds de la classe répond joyeusement :

“C’est la femme d’un voyou.”

5. Au cours d’un procès pour divorce, un couple se dispute la garde de leur enfant. La mère dit: – «Votre honneur, cet enfant a été conçu en moi et est sorti de mes entrailles; alors je mérite sa garde!» Le juge presque convaincu, donne la parole au père qui dit :

– « Votre honneur, j’ai une question à vous poser : lorsque j’introduis une pièce dans un distributeur de boisson, la cannette qui en sort est à moi ou à la machine ? »

6. Un homme se disant fatigué de vivre décide de mettre fin à ses jours en se pendant à un manguier. Au moment de le faire, son fils apparaît et lui dit :

– « Papa, tu auras des funérailles grandioses! Je viens de gagner 100 millions à la loterie». Le père baisse la tête et dit à son fils :

– « Imbécile! Détache-moi vite, on va fêter ma résurrection! »

7. A la piscine un enfant regarde curieusement le maître nageur et demande à sa maman: y a quoi dans caleçon du tonton là? Sa mère lui dit: c’est son porte monnaie. Et l’enfant crie tchiéééé! on dirait que son argent augmente quand il te regarde maman !!!!!!

Bon début de semaine !!!

Operation “Hope is in the Air”

March 23, 2012 4 comments

In line with Camair-Co‘s policy of social responsibility, the company will be offering a static flight to 200 orphans in the city of Douala. This flight will take place  come Sunday, March 25. The kids will be entitled to a VIP service offered by a complete crew. Camair-Co, the star of Cameroon, cares for the less priviledged.

Uplift our Airlines

March 22, 2012 Leave a comment
Categories: My Career

Un An Depuis Peu…

March 20, 2012 Leave a comment
Categories: My Career

8 Things Your Employees Need Most

March 16, 2012 2 comments

Pay is important. But pay only goes so far. Getting a raise is like buying a bigger house; soon, more becomes the new normal. Higher wages won’t cause employees to automatically perform at a higher level. Commitment, work ethic, and motivation are not based on pay. To truly care about your business, your employees need these eight things—and they need them from you:

1. Freedom. Best practices can create excellence, but every task doesn’t deserve a best practice or a micro-managed approach. Autonomy and latitude breed engagement and satisfaction. Latitude also breeds innovation. Even manufacturing and heavily process-oriented positions have room for different approaches. Whenever possible, give your employees the freedom to work they way they work best.

2. Targets. Goals are fun. Everyone—yes, even you—is at least a little competitive, if only with themselves. Targets create a sense of purpose and add a little meaning to even the most repetitive tasks. Without a goal to shoot for, work is just work. And work sucks.

3. Mission. We all like to feel a part of something bigger. Striving to be worthy of words like “best” or “largest” or “fastest” or “highest quality” provides a sense of purpose. Let employees know what you want to achieve, for your business, for customers, and even your community. And if you can, let them create a few missions of their own. Caring starts with knowing what to care about—and why.

4. Expectations. While every job should include some degree of latitude, every job needs basic expectations regarding the way specific situations should be handled. Criticize an employee for expediting shipping today, even though last week that was the standard procedure if on-time delivery was in jeopardy, and you lose that employee. Few things are more stressful than not knowing what your boss expects from one minute to the next. When standards change make sure you communicate those changes first. When you can’t, explain why this particular situation is different, and why you made the decision you made.

5. Input. Everyone wants to offer suggestions and ideas. Deny employees the opportunity to make suggestions, or shoot their ideas down without consideration, and you create robots. Robots don’t care. Make it easy for employees to offer suggestions. When an idea doesn’t have merit, take the time to explain why. You can’t implement every idea, but you can always make employees feel valued for their ideas.

6. Connection/Network. Employees don’t want to work for a paycheck; they want to work with and for people. A kind word, a short discussion about family, a brief check-in to see if they need anything… those individual moments are much more important than meetings or formal evaluations.

7. Consistency. Most people can deal with a boss who is demanding and quick to criticize… as long as he or she treats every employee the same. While you should treat each employee differently, you must treat each employee fairly. (There’s a big difference.) The key to maintaining consistency is to communicate. The more employees understand why a decision was made the less likely they are to assume favoritism or unfair treatment.

8. Future. Every job should have the potential to lead to something more, either within or outside your company. For example, I worked at a manufacturing plant while I was in college. I had no real future with the company. Everyone understood I would only be there until I graduated. One day my boss said, “Let me show you how we set up our production board.” I raised an eyebrow; why show me? He said, “Even though it won’t be here, some day, somewhere, you’ll be in charge of production. You might as well start learning now.”

Take the time to develop employees for jobs they someday hope to fill—even if those positions are outside your company. (How will you know what they hope to do? Try asking.) Employees will care about your business when you care about them first.

%d bloggers like this: